Vision

Etablir des Eglises qui se développent pour se multiplier
IMPLANTER de nouvelles Églises en France

Le faire d’abord en promouvant auprès de nos Eglises existantes la vision de l’implantation d’Eglises filles ou d’Eglises annexes. Dans cet optique, nous étudierions avec les missions partenaires la possibilité de placer les missionnaires qui viendront nous aider, de préférence en renfort des Eglises actuelles qui auraient à moyen terme un projet concret et cohérent d’implantation d’une nouvelle Eglise. La « stratégie 2003 » sera donc à regarder de plus près, pour y choisir – en collaboration avec les Eglises locales et nos Missions partenaires – des scénarios qui soient vraiment crédibles ! Ensuite, nous pourrions aussi avoir cette approche du renforcement d’une Eglise existante –même si l’Eglise en question n’est pas prête pour le moment à faire un plan pour un futur essaimage ! – dans la mesure où nous verrions la région ou le secteur comme stratégique. Le faire enfin, et donc seulement en troisième sur notre échelle de priorités, en déterminant – en partenariat avec les missions – d’éventuels endroits vierges où nous pensons devoir faire un effort de percée par le seul travail de missionnaires. 

 

Il résulte de cette manière de hiérarchiser nos priorités, que nous nous concentrerions résolument sur la consolidation de « tête de ponts » en vue de la conquête, plutôt que sur le « parachutage » de missionnaires, même si cela sera parfois nécessaire aussi. 

VEILLER sur la cohésion doctrinale de notre Union

Le faire en ayant un lien plus étroit entre nos Eglises et le conseil national, et cela principalement : 
 

  • en renforçant sans cesse la qualité de notre communication et la réalité de notre surveillance fraternelle (au sens biblique), principalement par des visites régulières du Président aux Eglises en tant que telles et aux pasteurs en particulier,

  • en cultivant un dialogue extrêmement clair avec les pasteurs de nos Eglises, en n’hésitant pas à poser des questions sur le fonctionnement de l’Eglise, ses activités, ses collaborations, ses ministères, et ses stagiaires – qui souvent rentrent par « la petite porte » sans avis de l’Union,

  • en assurant régulièrement et dans le long terme la formation continue et le recyclage permanent du corps pastoral de notre union tant dans le domaine de la pastorale et de l’éthique que dans le domaine de la théologie ; ainsi qu’en promouvant une formation commune de nos responsables et de nos futurs serviteurs (séminaires, matinée de réflexions, ITEA, etc),

  • en sollicitant les services réguliers et planifiés de la commission théologique pour instruire des dossiers amenant à des prises de positions du conseil puis de l’Alliance entière,

  • en arbitrant s’il y a lieu – et normalement sur la requête des Eglises – les conflits d’ordre doctrinaux.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

PERFECTIONNER les structures propres permettant d’atteindre nos buts

Le faire en ayant un Président visionnaire, visitant régulièrement toutes nos Eglises pour les encourager dans la vision du travail de Dieu par l’intermédiaire de l’AEEI, martelant notre position, notre conception du travail, nos projets pour l’avenir. 

Le Président de notre union s’entretient aussi sur le terrain avec les pasteurs, leur montre un intérêt spirituel, les conseille et fait remonter s’il y a lieu jusqu’au conseil national leurs préoccupations, avis, critiques… Il rédige une lettre mensuelle envoyée aux pasteurs et missionnaires et délégués des Eglises pour les informer sur le travail du conseil, l’avancement de certains dossiers liés aux commissions ou aux régions, communiquer la vision de l’Alliance dans divers domaines, informer des mouvements de personnel, etc. Il est aidé par une secrétaire. 

Le faire en développant un cahier des charges des responsables régionaux qui définissent plus avant leurs responsabilités et prérogatives. Ce cahier des charges les mettra plus à contribution pour décharger le conseil national en tant que tel. Les responsables régionaux, et de manière générale tous ceux qui savent devoir rendre compte au conseil national de telle ou telle situation d’Eglise, devraient rendre un rapport confidentiel, mais écrit sur ces situations. Cela dans un souci de brièveté et de prudence dans les appréciations subjectives des collègues et situations. Ces écrits seraient aussi utiles dans des situations à caractère conflictuel traînant sur plusieurs mois, et rendant ainsi difficile de se souvenir de la teneur exacte des propos échangés. 

Le faire en ayant des commissions qui fonctionnent. Celles-ci doivent être bien organisées en ayant une liste à jour de leurs membres et un cahier des charges et une marge de manœuvre clairement définis ; et enfin, qui aient un calendrier ou planning pour leurs tâches. Ces commissions rendront des procès-verbaux –même manuscrits- pour informer le conseil national et faire avaliser leurs décisions importantes par ce dernier… Le point sur les commissions se trouve normalement en priorité sur l’ordre du jour du conseil national, sauf urgence ! Car les commissions sont le « fer de lance » de l’action de l’AEEI. 

Le faire en demandant à long terme à nos pasteurs de remplir des imprimés d’évaluation de leur ministère et du suivi de leurs objectifs liés à l’Eglise locale. Ces imprimés, équilibrés – car le ministère n’est souvent pas si facilement évaluable ou quantifiable, feraient le pendant aux évaluations des missionnaires de la TEAM. Ils n’auraient pas pour but de sanctionner un ministère, qui reste sous le contrôle et à l’appréciation de l’Eglise locale, mais d’aider chacun à s’auto-évaluer et à faire le point régulièrement avec l’aide d’un autre regard qui soit professionnel, mais aussi et surtout, fraternel et bienveillant. 

INTÉGRER ces nouvelles Eglises dans notre Alliance

Le faire en continuant à travailler en proximité géographique – et en gardant cette stratégie même si nous ouvrons des champs missionnaires dans de nouvelles régions . L’étape logique qui vient ensuite consiste à rassembler ces nouvelles Eglises au sein d’une structure propre à conserver la pérennité du travail, ce qui se fera d’autant plus facilement si, en plus du travail d’information régulière du responsable sur l’AEEI, le poste ou l’Eglises annexe « visualise » l’Alliance ne serait-ce qu’au travers du Président de l’Union et de ses visites… 

DÉVELOPPER la communion fraternelle et la solidarité matérielle entre nos Eglises

Le faire en organisant des activités communes aux jeunes et aux adultes de notre Alliance :

  • en planifiant suffisamment à l’avance ces manifestations – pour éviter la concurrence avec d’autres activités prévues par les Eglises locales ou des structures régionales ; et en trouvant un consensus au niveau du conseil national – au sujet de ces activités ou de leur forme,

  • en re-créant à moyen terme un journal d’Eglises de l’AEEI pour donner des novelles des Eglises sœurs et faire passer les informations,

  • en trouvant aussi – plus particulièrement – le moyen de raffermir les liens entre la région parisienne et lyonnaise.


Le faire en organisant les aspects administratifs et financiers de nos Eglises :

  • en invitant les Eglises en formation à adopter des statuts d’association, confession de foi et règlements intérieurs qui soient les plus proches possibles de ceux de notre Alliance ou de ses Eglises déjà membres,

  • en obtenant de toutes nos Eglises affiliées leurs contributions financières à l’Alliance – contributions votées par l’assemblée générale,

  • en enseignant les Eglises – en commençant par les pasteurs – sur l’importance d’acheter des locaux au nom de l’Alliance, et ce pour pouvoir aider les communautés qui demanderont une caution pour acheter dans les années à venir,

  • en ayant des séminaires de formation en matière administrative et comptable, pour les pasteurs, trésoriers et conseils de nos Eglises,

  • en demandant à nos Eglises des rapport standardisés en matière de statistiques, rapports moraux d'assemblées générales et rapports financiers.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

MAINTENIR notre vision missionnaire

Le faire :

  • en ayant un comité mission actif dans chacune de nos Eglises : prière, nouvelles de missionnaires, rencontres missionnaires…

  • en travaillant avec nos Missions partenaires

  • en envoyant des missionnaires soutenus en partie par l’union

FORMER d'autres serviteurs

Le faire :

  • avec notre programme de formation interne : ITEA

  • avec les institutions partenaires : IBG ; IBN ; Faculté de Vaux sur Seine

     

ENCADRER notre jeunesse

le faire :

  • avec notre mouvement de jeunesse : « Jeunesse Maranatha »

  • avec les différents clubs des Eglises membres de l’Allianc